Accepter ce qui fait partie de nous

On a toute envie de se débarrasser d’une peur, de son anxiété, d’un trait de caractère, d’un fonctionnement… De se sentir « normale », sans culpabiliser ou se sentir frustrée parce qu’on a peur de l’échec, qu’on parle trop, ou qu’on fait de l’anxiété. On veut se sentir détendue en toute circonstance ! Ne plus avoir cette boule au ventre, ces ruminations qui brouillent nos pensées.

S’observer sans se juger

Reconnaître son fonctionnement permet de l’accepter. Il fait partie de nous. En cessant de le nier ou de le haïr, on peut l’observer, le comprendre, et surtout agir avec lui. Ca ne veut pas dire qu’on renonce à changer, qu’on abandonne, qu’on se résigne. Mais qu’on cesse de lutter contre ce qui fait partie de nous. C’est difficile d’accepter quelque chose dont on voudrait se débarrasser ! 

Tu as peur de l’échec ? Tu as certainement une croyance sur le fait de perdre quelque chose. En attendant de déconstruire ta croyance, si toutefois tu le souhaites, tu peux observer ton comportement quand cette peur se manifeste  :

  • tu te mets direct sur la défensive peut-être ?
  • tu ressens quelque chose dans ton corps : une crispation, une sensation que le coeur s’arrête… ?
  • tes pensées partent dans tous les sens ?

En observant tout ça, tu te permets de détecter que ta peur est là (si tu ne l’avais pas déjà fait). Tu te donnes la possibilité de mieux te comprendre, pour agir, ou non, mais surtout pour mieux vivre ce moment. Tu n’es pas obligée de t’en débarrasser si tu ne le souhaites pas, si ça ne t’empêche pas d’avancer. L’accepter c’est « juste » voir que ton fonctionnement est là, sans jugement. Qu’il a des conséquences factuelles (positives et négatives) dans tes pensées, tes actes, tes choix…

Accepter pour mieux faire mes choix

Quand j’ai mieux compris mon anxiété sociale, j’ai pu apprendre à accepter mon fonctionnement. Aujourd’hui je rumine moins, mes crises d’angoisse ont fortement diminuée. J’ai appris à me préserver, à mieux vivre mes échanges sociaux, savoir les refuser si nécessaire, plutôt qu’à les éviter. J’ai encore peur, je suis toujours crispée quand je vois quelqu’un. Mais en acceptant l’anxiété sociale, ces « symptômes » ne me font plus penser que je serais « anormale », je ne me juge plus d’avoir peur.

Parce qu’accepter une peur, c’est la reconnaitre et choisir de vivre avec elle, sans qu’elle nous bouffe. Mais ce n’est pas acquis, c’est fluctuant, selon ton état de stress, de fatigue et autre… Alors n’hésite pas à être bienveillante envers toi-même, à être compatissante, même quand ça ne va pas !

Qu’aimerais-tu pouvoir accepter pour mieux vivre dans ton quotidien ?

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A bientôt. Prends soin de toi ❤.

Céline

Céline coach de vie Montauban

Entrepreneure qui aime le cadre et la structure. Humaine qui expérimente.

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