J’ai longtemps publié pour publier sur les réseaux sociaux. Sans vraiment tenir compte de la valeur qu’apportait ma publication à mon audience. Les pros de la communication disaient qu’il fallait publier tous les jours, alors… je le faisais 😅 ! Mais sans aucune stratégie. Mon seul objectif était d’avoir de la visibilité et j’en ai eu ! Certains Reels ont atteint les 1000 vues, mais rien de concret n’en a découlé. Des personnes se sont abonnées à mon compte, j’ai eu quelques Likes, mais je n’ai eu aucun retour, aucune autre interaction.
En essayant cette technique, j’ai pu voir que publier tous les jours était très énergivore. Je n’y prenais aucun plaisir parce que ça ne venait pas vraiment de moi, je publiais plus pour l’algorithme que pour mon audience. Et peut-être que toi aussi tu es dans ce cas-là !
Mais comme c’est en essayant que nous apprenons, je vais te lister quelques trucs que j’ai appris. Ça t’aidera peut-être à éviter certaines erreurs !
- la régularité 🗓️ : ça ne veut pas dire tous les jours. Ça peut être 1 fois par semaine. L’algorithme préférerait un compte publiant 1 fois par semaine toute l’année, qu’un compte publiant tous les jours pendant 3 mois, et puis plus rien. Ensuite pour ton audience, ta régularité permet d’avoir de tes nouvelles. Sur certains réseaux sociaux, publier qu’une fois par semaine c’est tout de même peu. Tu es noyée dans le fil d’actualités. Et si ta cible n’a pas l’habitude de te voir, elle risque de ne pas faire attention à toi. Et si elle ne se connecte pas ce jour-là, elle peut simplement te louper. C’est un équilibre à trouver entre ton énergie et tes objectifs.
- 1 publication = 1 message 💌 : quand nous publions peu, nous avons tendance à vouloir tout dire dans une seule publication. Elle devient alors fouillis, il y a trop d’informations, le lecteur s’y perd, en oublie la moitié, et peut-être même passe à une autre publication avant d’avoir fini sa lecture. Sur les réseaux sociaux, l’information doit être facile à voir et à comprendre. Le lecteur passe d’une publi à une autre, oublie ce qu’il vient de voir, ne prend pas le temps de tout lire.
- 1 message = 1 cible = 1 réseau social ☝ : une fois que tu as trouvé ton message à partager, tu l’écris pour ta cible, avec ses mots, ses problématiques, ses besoins. Ta publication parle à ta cible. Si tu publies un même message sur Instagram et sur LinkedIn par exemple, tu ne cibles pas. Tu vises large. Et personne ne se sent vraiment concerné. Le fond du message peut être le même, mais la forme est différente selon ta cible. C’est là que la description de ton client idéal entre en jeu.
- les LLM 🤖 : les Large Language Model, entends par là les IA génératives (ChatGTP, Claude, Gemini, etc…). Les textes écrits par un LLM se repèrent assez vite, surtout si tu ne prends pas le temps de bien les paramétrer. Ils sont assez plats et sans vie, sans parler de la construction des phrases et paragraphes, l’utilisation de certains mots, métaphores, etc… Ça coupe toute authenticité du message. Ce n’est pas du tout agréable à lire. Ce ne sont pas tes mots, tes formulations, tes idées. Tu peux demander aux LLM de corriger tes fautes d’orthographe, mais rédige, toi, ton message. Ne le laisse pas réfléchir à ta place. C’est ce que tu veux partager qui intéresse ton audience, pas ce que dit un LLM.
Ces apprentissages ont tous un point commun, c’est de publier pour son audience, et non parce qu’il « le faut », ou parce que « c’est comme ça ». A partir du moment où nous remettons l’audience, le lecteur, comme destinataire de notre message, communiquer devient moins une corvée qu’un échange avec des gens qui s’intéressent (de près ou de loin) à ce que nous faisons.
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A bientôt. Prends soin de toi ❤.
Céline

Entrepreneure qui aime le cadre et la structure. Humaine qui expérimente.